Le prophète

octobre 21, 2009 par lephilosophe101

Je l’avais prédit…

Il y a plus d’un an, je disais qu’en raison du réchauffement de la planète, les hivers deviendraient de plus en plus longs et de plus en plus durs.

Nous sommes en octobre et il neige déjà. Et pas seulement dans le nord de la province. Non. Dans des régions comme celle de notre capitale! Et tout ceci après un été quasi invisible.

Je le prédis…

Lacroix qui sera admissible à une liberté conditionnelle dès janvier 2011. Il veut faire sa liberté conditionnelle en Ontario. Je prédis que ce n’est pas juste pour éviter l’opinion publique. Je prédis qu’il va tenter de frauder ailleurs parce que quelques années de prison en échange de plusieurs millions de dollars, ça vaut quasiment la peine comme le disait l’humoriste Laurent Paquin…

Clés de recherche

juillet 23, 2009 par lephilosophe101

De passage ici pour présenter un dicton que je viens de découvrir, j’ai vu les termes de recherche utilisés par ceux qui sont tombés sur mon espace.

J’en partage certains avec vous.

“Dicton sur la vie”

Eh bien tu tapes dans le mille, c’est justement ce que j’étais venu diffuser. Voici une citation de François Gervais à méditer : “Il faut vivre toute une vie pour découvrir combien elle est courte.”.

Autrement dit, il faut profiter de la vie dans le temps qu’elle passe.

 

“Se présenter”

C’est pas compliqué : Bonjour, je suis (insérer votre nom ici).

 

“Pourquoi interurbain”

Celle-ci, j’avoue ne pas la comprendre… Mais je tente quand même une réponse : parce que tu vis trop loin de celui que tu appelles? Je suis ravi d’avoir pu t’aider.

 

“Comment se présenter sur un site de rencontre exemple”

Pas très compliqué pour avoir des exemples : va consulter les profils déjà créés et regarde quel genre de profil a le plus de “sourires”, de “clins d’oeil”, de “coucous” et de toute autre action qu’il est possible de faire sur ce genre de site. Note que la vérité des informations sur le profil décroît proportionnellement à l’augmentation du nombre de sourires et autres.

Le prix d’une vie humaine

juin 9, 2009 par lephilosophe101

Non, vous n’avez pas la berlue. Vous avez bien lu, la vie humaine a maintenant un prix. Dans quel monde vivons-nous pour que la vie humaine soit estimée à un simple montant d’argent!? Ceci est malheureusement prouvé par l’histoire de Cédrika Provencher…

Ce n’est pourtant pas la première fois qu’une récompense monétaire est offerte à quiconque parlera. Pourtant, rien n’a permis d’élucider cette affaire. Et les récompenses étaient de plusieurs dizaines de milliers de dollars! Mais personne n’a parlé. Personne qui savait réellement quelque chose.

Et aujourd’hui, alors qu’on offre maintenant 170 000$, quelqu’un se décide à ouvrir la bouche. Quelqu’un relié de près à l’affaire selon les dires de celui qui offre la récompense.

Pourquoi cette personne n’a pas parlé avant? Cela aurait peut-être pu sauver Cédrika! Et pourquoi ne pas non plus avoir parlé avec une récompense de plusieurs dizaines de millers de dollars? Pourquoi attendre une récompense de plus de 150 000$? Est-ce cela la valeur d’une vie humaine pour cet individu? En bas de ce prix on ne dit rien et tant pis si un enfant meurt??? Qu’importe!, l”enfant ne valait tout simplement pas assez d’argent pour qu’on veuille la sauver……

C’est cela le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui? Le capitalisme a durci les coeurs au point qu’on réduise la vie d’un enfant à une simple valeur monétaire, une simple valeur marchande comme si c’était une vulgaire pièce de viande ou une bricole insignifiante digne des ventes de garage??? Si c’est cela le monde dans lequel nous vivons, j’ai honte. Pire encore, je suis intrinsèquement et jusqu’au plus profond de moi-même dégoûté et révulsé.

Réveillez-vous nom d’un chien!

Dicton de force en soi

juin 3, 2009 par lephilosophe101

Une autre clé de recherche m’inspirant un billet. Celui-ci sera relativement court comparativement au dernier du genre, puisque je n’ai que peu de mots à utiliser pour transmettre mon idée.

Je ne pense pas qu’un dicton puisse nous aider à puiser de la force en nous. Le dicton ne peut pas créer une force, elle doit être préalablement présente. Et c’est, avouons-le, difficile d’acquérir cette force. Il y a un long chemin à parcourir pour y arriver.

Mais le meilleur moyen est de croire en soi et en ses idées. C’est de ne pas se laisser décourager par les embûches. C’est de persévérer, peu importe le prix à payer. Votre idée attire la risée de tous? Qu’importe!, si vous êtes convaincu qu’elle est viable. Vous rêvez de fonder votre propre entreprise? Cessez d’écouter ceux qui vous disent que c’est long, qu’il y a une tonne de paperasse à remplir, que le marché est compétitif, que vous n’y arriverez pas… Tentez votre chance! Et si finalement, malgré tous vos efforts, vous échouez, vous serez néanmoins satisfait d’être allé au bout de votre projet, de l’AVOIR FAIT. Si vous échouez, tirez de votre échec les leçons qui s’imposent (qu’est-ce qui n’a pas fonctionné? pourquoi? que puis-je faire de différent pour que lors de mon prochain projet les choses fonctionnent bien?), et allez de l’avant. Avoir la vie facile ne forge pas le caractère. Les échecs, si. Car vous en tirez des leçons et c’est ainsi que vous gagnerez en force de caractère, en esprit critique, etc.

Vous êtes malade et il vous reste peu de temps à vivre? Pourquoi passer ce temps à vous morfondre et mourir avec une foule de regrets comme ceux qui ont vécu toute leur vie sans rien accomplir de ce qu’ils voulaient faire? Profitez du temps qu’il vous reste au maximum. Vous rêvez de faire un saut en parachute? C’est l’occasion ou jamais! Vivez votre vie à 100 000 à l’heure. Ainsi, vous quitterez ce monde sans aucun regret, ayant vécu une vie certes courte, mais merveilleuse.

Que ce soit dans un projet de vie, dans la maladie ou dans toute autre situation, vous avez la chance de vous dépasser, d’acquérir une force qu’aucun dicton ne pourra vous transmettre. Car les mots ne servent à rien si vous n’y croyez pas réellement. Croyez en vous. Foncez. Allez au bout de vos rêves, au bout de vous-mêmes. Carpe Diem.

Avis des parents sur le choix de carrière des adolescents

juin 1, 2009 par lephilosophe101

Quand je me connecte à mon compte WordPress, je consulte de temps à autre les termes de recherche ayant conduit à mon site. Le titre du présent billet est un de ces termes de recherche, et j’ai quelque chose à dire à ce sujet. J’espère de tout coeur que la personne qui a tapé cette clé de recherche découvrira ce billet et le lira avec la plus haute attention.

Je crois que les parents doivent certes jouer un rôle dans le processus de choix de carrière de leurs enfants, mais un rôle qui n’a aucune influence directe sur le choix de l’adolescent.

Ce que je veux dire, c’est que je considère que les parents qui veulent décider de l’orientation professionnelle de leurs enfants ne sont pas ce qu’on pourrait appeler de “bons parents”. Dans le contexte professionnel contemporain, il appert qu’il est essentiel de faire le bon choix pour ne pas se retrouver le bec à l’eau plus tard, ou pour ne pas tout simplement développer l’épuisement professionnel, qui est aussi causé par le fait de travailler dans un emploi où il nous est impossible de s’épanouir. Pour s’épanouir, il faut exercer un métier qui nous stimule, qui nous apporte plus que le simple fait de rendre ses parents fiers de nous.

Je crois que les parents devraient écouter leurs adolescents. Après tout, ce sera leur vie, leur carrière, et non celle de leurs parents. Si mon fils m’arrivait un jour avec l’idée de devenir danseur de ballet (ce qui n’arrivera jamais, mais j’utilise cet exemple pour le simple plaisir de la chose), je ne m’y opposerais pas. Même si je n’étais pas d’accord. Par respect pour mon enfant. Je lui montrerais plutôt les débouchés, les écoles et leurs critères d’admission, etc. Ainsi, si je trouvais que mon fils ne devrait pas être danseur de ballet parce qu’il n’y a pas de possibilités d’emploi et qu’il devrait ne faire cela que comme loisir, je ne le dirais pas. Je laisserais mon fils en décider seul. Après tout, lui ayant transmis une bonne capacité de juger des choses par lui-même, je lui fais confiance et je sais qu’il sera capable de trouver tout seul que ce n’est pas une bonne idée. Et s’il décide néanmoins de tenter sa chance, je lui proposerai de trouver une vocation alternative au cas où cela ne fonctionnerait pas. Un “coussin de sécurité” en quelque sorte. Ainsi, il pourrait faire l’école de ballet mais aussi étudier à temps partiel dans un autre secteur. Ce qui fait qu’en cas d’absence de possibilité d’emploi à la fin de son école de ballet, il pourrait occuper un autre emploi pour lequel il serait déjà formé. Pas de perte de temps, ni d’argent. Et mon fils serait satisfait d’être allé au bout de son projet “comme un grand”.

Voilà le vrai rôle que les parents devraient occuper : des informateurs. Donner à son enfant toutes les informations sur le métier qui l’intéresse, et lui faire choisir une carrière alternative au cas où. Des agents d’information scolaire et professionnelle bénévoles à la maison. Aider leur enfant à préciser son choix s’il ne sait pas où aller, sans l’inciter dans une direction particulière. Ne pas dire “tu ne peux pas devenir informaticien car tu ne trouveras pas d’emploi et en plus tu détestes les mathématiques” mais plutôt “si tu veux devenir informaticien tu dois savoir que tu auras à faire tes mathématiques avancées et qu’il y a 50 personnes pour un poste disponible”. Tout simplement! Laissez votre enfant seul juge de son avenir. Sinon plus tard il vous en voudra de ne pas avoir pu poursuivre ses rêves. Sachez aussi que si votre fils choisit un métier pour vous plaire, et que dans 15 ans des incidents économiques font qu’il perde son poste sans possibilité d’être embauché ailleurs, il se retrouvera à coup sûr au chômage puisqu’il n’aura pas développé d’autres compétences.

Laissez votre enfant être maître de son destin, ne lui demandez pas de vivre la vie que vous auriez voulu mener ou que vous voulez qu’il mène. Car vous serez peut-être heureux, mais pas lui. Et un parent se doit de faire passer le bonheur de son enfant en priorité.

Freddy Villanueva fait encore jaser

mai 26, 2009 par lephilosophe101

Je ne comprend pas pourquoi la communauté de Montréal-Nord continue de réclamer une enquête publique. Pourquoi la famille ne se contente pas d’une enquête du coroner et refuse d’y participer par simple entêtement pour obtenir une enquête publique.

Et pourquoi je ne comprends pas? Tout simplement parce qu’honnêtement, on s’en balance de leur fameux “contexte social”. Il n’y a pas de contexte social. Arrêter une personne sur le simple fait qu’elle est issue d’une communauté ethnique, sans autre raison, relève du profilage racial. Mais quand il y a une raison légale d’aller voir une personne issue d’une communauté ethnique, parce qu’elle a commis une infraction à la loi, cela ne relève pas du profilage racial mais de la simple justice.

Que l’on soit blanc, noir, orange ou vert, nous sommes tous soumis à la loi, comme tout le monde. Si les choses se seraient déroulés de la même façon, mais qu’un blanc serait mort, y aurait-il eu tout ce débat pour une enquête publique? Non.

Le problème est que les personnes issues des communautés ethniques se considèrent au-dessus de la loi de par leur origine. En effet, ils peuvent commettre n’importe quel délit en toute impunité puisqu’il leur suffit de crier au racisme pour qu’on les laisse tranquilles.

La vérité est que quand on s’oppose aux procédures légales des forces de l’ordre, on agit contre la loi. Freddy Villanueva a été victime de sa propre attitude et non du policier qui a tiré. Car jamais le policier n’aurait fait feu si les jeunes s’étaient montrés dociles.

Je ne comprend pas qu’on puisse encore en parler. On leur donne bien trop de publicité. Les médias en profitent pour les cotes d’écoute, alors qu’ils devraient plutôt ne plus en parler et laisser les communautés ethniques de Montréal-Nord dans leur propre merde.

Si les policiers interpellent ces jeunes, c’est que ces jeunes commettent des délits. Si les gens veulent que cesse ce qu’ils pensent être du profilage racial, ils n’ont qu’à bannir la criminalité de leur mode de vie. Tout simplement.

Richard Martineau et le voile islamique

mai 17, 2009 par lephilosophe101

Avez-vous lu et écouté les messages de Richard Martineau dans le journal et à la télévision? Il se montre opposé au port du voile islamique et est aberré de voir que la Fédération des femmes du Québec et même la ministre de la condition féminine affirment que ce n’est qu’un symbole religieux comme les autres et que les femmes islamiques peuvent le porter.

Je suis tout aussi sidéré que lui. Il mentionne plusieurs points pertinents. D’ailleurs, comme je l’ai lu au cours de mes errances sur le web, c’est un symbole de domination de l’homme sur la femme. Avez-vous vu une chrétienne se faire frapper voire tuer parce qu’elle ne portait aucune croix chrétienne sur elle? Depuis quand un symbole religieux est obligatoire sous peine de mort? N’est-ce pas plutôt un objet dont le port relève d’un choix conscient et volontaire et non d’un “choix” par peur des sanctions?

Le Québec fait la carpette en matière d’accomodements raisonnables ou, comme on devrait plutôt le dire, d’accomodements religieux. Si je suis chrétien, et que je travaille à temps partiel, puis-je réclamer un congé payé chaque dimanche puisque les chrétiens ne travaillent pas le dimanche pour aller à l’église?

La dérive des accomodements religieux est signe d’un plus grave problème : au lieu d’imposer des limites aux immigrants, nous renions notre histoire, nos valeurs, notre mode de vie et nos luttes pour un monde laïc. Par peur du qu’en-dira-t’on. Comme le dit Martineau, nous avons honte de ce que nous sommes. Et il y a de quoi, car moi j’ai honte de faire partie de cette population de moutons bêlants.

En France, ils se sont montrés fermes. Ont interdit le port du voile. Plusieurs, comme ici à la Fédération des femmes du Québec, ont hurlé que les enfants n’iraient plus à l’école et se tourneraient vers les écoles de leur religion (comme ici, nous avons encore des écoles juives où les enfants étudient la religion et où il n’y a pas de cours de sciences comme les mathématiques. ils n’apprennent que les “valeurs religieuses”.). Selon une étude citée par monsieur Martineau, seulement 67 enfants ont quitté d’eux-mêmes les écoles publiques françaises, les autres ayant accepté de retirer leur voile.

On peut donc ici faire une merveilleuse analogie entre les immigrants et les enfants, entre les Québécois et les parents. Les enfants tentent d’obtenir un bonbon. Si les parents tendent à refuser ils vont rouspéter, pleurer, crier, etc. Jusqu’à un certain point. Ce point, c’est là où tout se décide. Rendu à ce point, un des deux va abandonner. Si les parents refusent toujours, l’enfant va cesser de réclamer son bonbon, se résigner et aller jouer. Si les parents cèdent devant les cris de leur enfant juste pour avoir la paix ou par peur que les voisins croient qu’ils sont de mauvais parents, l’enfant va vite piger le truc : chiâler = recevoir. Cela va en faire des enfants-rois, pourris-gâtés, qui n’auront aucun respect pour les règlements en prenant de l’âge. Des petits “bums” se croyant au-dessus des lois et croyant que tout leur est dû.

Ici, les immigrants sont les enfants et les Québécois sont les parents. Mettons donc nos culottes et imposons des limites. Comme tout parent responsable devrait le faire.

Au sujet de la supposée liberté de la TÉLUQ

mai 17, 2009 par lephilosophe101

La TÉLUQ est l’université à distance de l’université du Québec. Elle est, en théorie, censée permettre une grande liberté grâce à notre propre organisation de notre horaire d’études, et permettre de suivre des programmes n’étant pas offert dans les universités de notre région. Par exemple, mon fils va étudier à Montréal parce que son programme ne se donne pas dans notre région, ni à Québec.

Cependant, dans la pratique, les choses sont bien différentes. Cette université à distance offre certes un large éventail de certificats et de programmes courts, mais quand vient la section des baccalauréats, il n’y a pas grand chose. Seulement les quelques BAC les plus populaires. Mais ces BAC ne se donnent souvent que dans les deux grands centres, soit Montréal et Québec. Alors où est la mission de la TÉLUQ dans ceci?

Il appert que la TÉLUQ ne sert qu’à étudier à la maison dans le cas où notre programme y est offert, mais qu’elle ne donne pas du tout la liberté (de temps et géographique) inhérente à sa mission de favoriser l’accès aux études supérieures.

Il apparaît évident que cette institutition doit réviser de façon profonde sa liste de programmes pour y ajouter tous les programmes offerts dans les différentes facultés du réseau de l’Université du Québec (à Montréal, à Rimouski, etc.). Les étudiants et le gouvernement devraient agir dans ce dossier afin de faire pression sur la TÉLUQ. C’est en étant solidaires qu’on peut déplacer des montagnes et faire changer les choses. Et quel beau projet que de permettre l’accès aux études supérieures aux régions les plus éloignées du Québec!

De plus, n’oublions pas que cela permettrait également de diminuer l’importance du problème d’exode rural et de pénurie de personnel spécialisé dans les régions. Quand une personne quitte sa région pour aller étudier dans un grand centre urbain tel Montréal ou Québec, elle s’habitue à un nouveau milieu de vie et cela est ensuite plus facile pour elle de rester là que de retourner dans sa région, surtout qu’un tel déménagement coûte environ 2000$. Payer 2000$ pour déménager ne donne pas envie de repayer cette somme pour retourner dans sa région trois ans plus tard.

Bref, les personnes pourraient étudier dans leur communauté et y rester pour pratiquer, réglant à la fois le problème de l’exode rural et le problème du manque de main-d’oeuvre spécialisée (médecins, par exemple) dans les régions.

Faisons front commun pour cette noble cause. L’avenir passe par l’éducation. Faisons en sorte qu’elle soit accessible équitablement pour tous!

La grippe porcine

avril 29, 2009 par lephilosophe101

L’OMS vient de passer au plus haut niveau d’alerte, soit la pandémie.

Ce qui me révolte c’est que les personnes infectées ont transmis le virus parce qu’elles ne portaient sans doute pas de masque.

Les producteurs de porc hurlent en affirmant que les porcs ne sont pas responsables, d’arrêter de parler de grippe porcine…

… mais le patient zéro, un jeune enfant, vivait au Mexique juste à côté d’une immense porcherie.

Tout le monde panique…

… mais selon les symptômes, ce serait une grippe juste un peu plus dure que la grippe “ordinaire”.

Les gens achètent des masques pour se protéger ou protéger les autres…

… et quand Richard Martineau dit à un actionnaire d’une compagnie fabricant des masques (actionnaire qui donne l’impression de réciter un texte publicitaire durant leur entretien) qu’il fera des affaires d’or, cet homme répond tout bas “j’espère”. Très bas, mais pas assez bas pour qu’on ne l’entende pas. Pitoyable. Être heureux que des gens soient malades parce que ça rapporte de l’argent, c’est un exemple de l’abarration du capitalisme tel que nous le connaissons.

La question est… menace réelle ou folie médiatique exagérée?

Au sujet de la justice

avril 27, 2009 par lephilosophe101

Je suis aberré devant notre “justice” québécoise. Je ne comprends pas comment un homme ayant commis des crimes violents en attaquant sans raison des femmes dans le métro (une qu’il aurait jetée par terre avant de lui sauter sur le visage et l’autre violée juste après) soit condamné à purger une peine dans la collectivité et que la Couronne ne s’y oppose pas.

Mais ce qui me foudroie le plus est que malgré le fait qu’il n’ait même pas respecté ses conditions de “liberté”, la Couronne n’agit toujours pas dans ce dossier.

Mais qu’est-ce que c’est que ce dossier? Qu’est-ce qui se passe? Ce n’est pas normal du tout et cela ne fait que montrer les innombrables lacunes de notre cher “système” judiciaire.

Je profite d’ailleurs de ce billet sur la justice pour me positionner sur la peine de mort, sujet assez controversé sur lequel j’ai discuté avec des collègues il y a quelques semaines de cela. Certains y voient une chose extrêmement négative reliée à la vengeance et au fait que si on commet une erreur judiciaire on ne peut plus revenir en arrière. D’autres y voient un moyen d’enrayer le crime dès son apparition.

Je suis plus nuancé. Je crois qu’on devrait punir une première offense par la prison puisque la personne coupable peut encore être réhabilitée par la suite. Par exemple dans le cas où un jeune voleur volant pour nourrir ses enfants est attaqué par le caissier et tue accidentellement ce dernier. Punir par la prison une première offense est un moyen de ne pas commettre l’irréparable dans le cas d’une erreur judiciaire.

Par contre, et ce peu importe le crime (viol, alcool au volant, etc.) il existe ce qu’on appelle des “récidivistes incorrigibles”. Ceux-là, nous pouvons être sûrs qu’ils sont coupables puisqu’ils recommencent chaque fois qu’ils sont en liberté. Au lieu de les classer “délinquants dangereux”, on devrait recourir à la peine de mort.

L’utilitarisme prône le bonheur du plus grand nombre. Sans entrer dans une thèse sur comment l’utilitarisme en vient à pencher en faveur de la peine de mort dans le cas des récidivistes incorrigibles, je dirais que chaque fois que ces récidivistes sont en liberté ils sont une menace réelle pour la sécurité, voire la vie, de plusieurs personnes. Un récidiviste de l’alcool au volant se fiche bien de ne plus avoir de permis de conduire : il prendra son auto et risquera de tuer quiconque croisera sa route. Un violeur récidiviste brisera la vie de la première fille qui aura la malchance de croiser sa route.

Hop, un petit tour en prison, ne passez pas Go mais collectez votre droit à l’éducation en prison, votre toit sur la tête assuré, vos repas fournis sur le bras des contribuables et même votre télé câblée. Profitez de votre pause au club-med – car il est de notoriété publique que nos prisons n’en sont pas réellement – et quand vous serez libéré, recommencez.

Dans le cas de ces personnes, la peine de mort devrait être possible. Mais pas la peine de mort “barbare” comme la pendaison, la guillotine ou la chaise électrique. Je parle ici de l’injection, qui revient à une forme d’euthanasie. Pas de douleur, pas de barbarisme, mais un danger public rayé de la carte, et un tas de victimes potentielles protégées. Ainsi que la surpopulation des prisons et des hôpitaux psychiatriques réglée par la même occasion.

Que pensez-vous du dossier dont je parlais au début? Croyez-vous que la population devrait réclamer un meilleur procès? Et que pensez-vous de la peine de mort? Êtes-vous catégoriquement pour, catégoriquement contre ou, comme moi, nuancé? Et pour quelles raisons?