L’OMS vient de passer au plus haut niveau d’alerte, soit la pandémie.
Ce qui me révolte c’est que les personnes infectées ont transmis le virus parce qu’elles ne portaient sans doute pas de masque.
Les producteurs de porc hurlent en affirmant que les porcs ne sont pas responsables, d’arrêter de parler de grippe porcine…
… mais le patient zéro, un jeune enfant, vivait au Mexique juste à côté d’une immense porcherie.
Tout le monde panique…
… mais selon les symptômes, ce serait une grippe juste un peu plus dure que la grippe “ordinaire”.
Les gens achètent des masques pour se protéger ou protéger les autres…
… et quand Richard Martineau dit à un actionnaire d’une compagnie fabricant des masques (actionnaire qui donne l’impression de réciter un texte publicitaire durant leur entretien) qu’il fera des affaires d’or, cet homme répond tout bas “j’espère”. Très bas, mais pas assez bas pour qu’on ne l’entende pas. Pitoyable. Être heureux que des gens soient malades parce que ça rapporte de l’argent, c’est un exemple de l’abarration du capitalisme tel que nous le connaissons.
La question est… menace réelle ou folie médiatique exagérée?
Mots-clefs : grippe, grippe de porcs, grippe porcine, maladie, masque, OMS, pandémie, symptôme
mai 6, 2009 à 9:06 |
Juste comme ça… Le niveau n’est pas au plus haut. L’échelle compte 6 stades: selon l’OMS, nous sommes présentement au cinquième.
Un peu de rigueur ne tue personne.
mai 8, 2009 à 2:02 |
Roger,
Votre dernière ligne est quelque peu offensante. Il y a des façons de dire les choses, certaines ayant plus de tact que d’autres. Démontrer un peu de cela pourrait vous aider à ne pas rebuter vos interlocuteurs.
Je n’ai rien contre le fait de reconnaître mes erreurs. J’ai mal entendu ce qui a été dit, j’en conviens. Mais on peut me dire que je me suis trompé sans m’accuser de manque de rigueur pour autant.